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N° 213 - 2003 - La Pierre Saint Martin

N° 213

Numéro 213 - janvier 2003

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Photo de couverture : Gouffre de la Pierre Saint-Martin, salle Chevalier.
(Photo J.F. Pernette)

« C’est un pays de calcaire et de pins tordus, haut, tourmenté et vaste, tout au bout de la France, là où la montagne basque perd ses prairies et ses forets et se fait si âpre qu’il suffira d’une borne rongée, dans ce désert hérissé et sans nom, pour en faire l’Espagne. »
(Haroun Tazieff)

Tel est le massif karstique de la Pierre Saint Martin, à cheval sur France et Espagne, entre Béarn et Pays Basque, placé sous la protection du majestueux pic d’Anie.
C’est également un des hauts lieux de la spéléologie et une aventure humaine exceptionnelle.

En quatre articles ce dossier nous livre des éléments pour mieux connaître « la Pierre » dont les richesses sont, pour la plupart, cachées au profane :

La Pierre Saint Martin : un karst de légende, une histoire méconnue.
Michel Douat nous raconte l’histoire de ces passionnés qui, depuis presque deux siècles, ont fait la Pierre. Les choses commencent en 1816 avec les observations de Flamichon, et vont se poursuivre jusqu’à nos jours avec une accélération à partir des années 1950, la découverte du gouffre Lépineux et sa verticale de 320 mètres, et le record de profondeur de 734 mètres au fond de la salle de la Verna. Puis ce sont les 1000 mètres de profondeur atteints, la découverte de nouvelles galeries, de nouveaux puits qui permettront d’atteindre 1342 mètres.
Mais, dans le même massif, un autre gouffre, le BU 56, se révèlera plus profond encore avec 1408 mètres.

L’association pour la recherche spéléologique internationale à la Pierre Saint Martin (ARSIP) a joué un grand rôle dans l’exploration de ce réseau géant.

Philippe Pélissier, dans : L’ARSIP aujourd’hui et sa place dans l’histoire de la Pierre Saint Martin nous le fait découvrir.

Madeleine Cabidoche, quant à elle, rend hommage à Michel Cabidoche, un pionnier de l’écologie des profondeurs.
Qui consacra, entre autres, cinq années de recherches à l’étude in situ des aphaénops (coléoptères aveugles vieux de près d’un million d’années) qui peuplent la salle de la Verna.

Enfin, pour clore ce dossier, Jean Jacques Cazaurang nous parle des Mégalithes du col de la Pierre Saint Martin en Barétous, constructions qui datent de l’âge du bronze, c’est-à dire 2000 à 3000 ans avant Jésus-Christ.
L’article est complété par une note de Geneviève Marsan (ancien conservateur du Musée Pyrénéen de Lourdes et administratrice de notre revue), qui en a fait l’identification et le recensement.

Signalons également dans le même numéro un article tout à fait complémentaire de ce dossier « la Pierre Saint Martin », puisque l’hydrogéologie et la spéléologie y sont également présentes :
- Les Arbailles, un karst en moyenne montagne pyrénéenne par Nathalie Vanara

A lire également :
- Voyage d’un aéronaute dans un pays inconnu par Alain Bourneton
- Jean Prévost, botaniste pyrénéen par Claude Dendaletche
- Un tableau pyrénéen de Nadar par Jean-Pierre Thomas
- En mémoire de Pierre Billon, simples souvenirs par Jacques Piraud
- La bouteille à Momo par Jean-Claude Coudouy







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