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N° 271 – Juin 2017 – Bulletin pyrénéen n° 513

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L’observatoire du Pic du Midi (2 877 mètres) dans sa nouvelle destinée scientifique et touristique, 11 août 2016,
© Flo Armengaud / Overshot Media

 Sommaire

2 Éditorial par Jean-François Labourie
4 François Fortassin, au service des Pyrénées par Louis Lanne
10 Porteurs du Pic par Jean-Louis Rey
26 Faut-il jeter au feu l’écobuage ? par Loïc Defaut
41 ¿ Question d’image ?
42 Carnets de montagne par Norbert Casteret
72 Estives d’Ossau, notes de lecture par Geneviève Marsan
81 Lectures par Gérard Raynaud
86 Chroniques par Jean-Paul Chaintrier
108 Le château fort et son Musée pyrénéen
109 La vie de la revue
110 Assemblée générale du 11 mars 2017
112 Trait d’union

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Porteurs prêts à la descente en hiver, années 1930, © Alix, fonds Eyssalet, Bagnères-de-Bigorre

 Éditorial

Hommages

François Fortassin fut incontestablement un des principaux refondateurs de l’observatoire du pic du Midi de Bigorre. À la fin des années 1990, il pressentit que les collectivités territoriales devaient se substituer à l’État qui renonçait à financer l’activité scientifique du « phare des Pyrénées ». Il comprit qu’il fallait encorder le tourisme et l’astronomie au sommet du Pic. Pari à coup sûr gagné vingt ans après. Dans nos colonnes, François Fortassin, ami et bienfaiteur de notre revue, admettait « éprouver un sentiment de profonde fierté d’avoir évité à ce sommet mythique de sombrer dans la ruine et l’oubli. » (Pyrénées n° 196, 1998, p. 154.)
Louis Lanne, qui fut rédacteur en chef de notre revue de 1996 à 2007, brosse le portrait de François Fortassin qui, pendant près d’un demi-siècle, focalisa son projet politique sur les Pyrénées et les Pyrénéens.

Nous voudrions aussi rendre hommage à Émile Vinet, familier du Pic et auteur de notre revue, décédé à l’âge de 104 ans. Ses savoureux récits du Pic des années 1930, dont il avait un souvenir panoramique, resteront dans nos mémoires.

Coïncidence du sommaire : Jean-Louis Rey nous livre la seconde partie de son article sur les porteurs de l’observatoire, les véritables forçats du Pic.

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François Fortassin au sommet du Pic,
© L. Gaits, Conseil départemental des Hautes-Pyrénées
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Ciel d’écobuage, Lavedan, Hautes-Pyrénées, 2012,
© Éric Bielle

Nous abordons ensuite avec Loïc Defaut une problématique contemporaine qui concerne de nombreux Pyrénéens. Il s’agit des fumées nocives, issues des écobuages, qui étouffent jusqu’au piémont les vallées de l’ensemble du massif. L’auteur, éleveur ariégeois, face aux feux pastoraux, présente une thèse iconoclaste et argumentée.

Nous entamons ensuite une parution qui se poursuivra dans les prochains numéros : les carnets de montagne de Norbert Casteret, de 1915 à 1958. Transcrits et commentés par sa fille Gilberte, que nous remercions vivement, ces carnets inédits témoignent que « l’explorateur d’abîmes » aimait aussi passionnément les Pyrénées à ciel ouvert.

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29 juin 1926. Élisabeth Casteret contemple le mont Perdu depuis le refuge de Tuquerouye, collection Casteret
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Frontière France-Espagne tracée par un mur de pierres sèches au col du Pourtalet - Pic d’Anéou (2 179 m) et Pic d’Estrémère (2 116 m). Carte postale Combier, collection privée

Enfin, Geneviève Marsan nous présente l’ouvrage Estives d’Ossau, vaste fresque archéologique qui tente de percer les mystères de sept millénaires de pastoralisme dans la vallée d’Ossau. Savant hommage à plusieurs centaines de générations de bergers dont les cris stridents résonnent de par les siècles, à l’appel du troupeau.
 

Jean-François Labourie

 






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